mardi 30 septembre 2014

Comment mettez-vous votre vernis ?

Question cruciale, n'est-elle pas ! Mais si votre mère ne vous a pas appris, ou votre sœur, ou votre copine, comment avez vous fait ? A grands coups de haut en bas ?
On se doutait qu'il y avait des choses à ne pas faire et quelques technique imparables ! Et c'est en tombant l'autre jour sur le site de la marque suisse Mavala (qui fait de formidables petits vernis dans des couleurs à tomber) que j'ai découvert comment s'y prendre. Il était temps...


1 - Commencer déposer une couche sur le bout de l'ongle. On part du haut (cuticule) pour aller vers le bout de l'ongle.
2 - Déposer une deuxième couche en partant du milieu, un peu plus haut, jusqu'au bout de l'ongle.
3 - La troisième couche horizontale vient délimiter le haut de l'ongle, tout près des cuticules.
4 - Déposer une couche sur le côté (celui que vous voulez).
5 - Et finir par le même geste, mais de l'autre côté.

Comment poser son vernis : technique imparable.

Le résultat...

Tout simple, non ? On applique deux couches de vernis, et ça tient ! Si on est soigneuse et patiente, on dépose une base avant et un top après. Et si on veut être encore plus responsable, on choisit un vernis pas trop agressif.

Mais tout le monde - à part moi - savait déjà ça, non ?
Et vous, comment faites-vous ?










lundi 29 septembre 2014

Boulettes de poulet au parmesan



Kid friendly au possible, cette recette de boulettes de poulet u parmesan a toutes les chances de plaire aussi aux adultes. Elle ne nécessite pas beaucoup d'ingrédients, est toute simple et rapide à réaliser, mais fait son petit effet lorsque vous la présentez à table ("c'est qui ? Picard ?" - à prendre comme un compliment !).
La liste de courses (pour copier Laure) pour 4 :
250 g de filet de poulet.
30 g de parmesan et 30 g de pecorino
Un peu de mie de pain
Une grosse gousse d'ail
Du persil
De l'huile d'olive et du sel
Des bâtonnets en bois pour les brochettes.
Dans un robot, mixer tous les ingrédients. Vous pouvez laisser quelques morceaux bruts pour donner un peu de relief aux boulettes.
Avec la farce, former des boulettes pas trop grosses.
Faire chauffer un peu d'huile d'olive dans une poëlle et faire revenir les boulettes. Elles doivent être dorées (donc un peu craquantes en surface), c'est meilleur.
Piquer deux boulettes par brochette et voilà !

Servir, selon les goûts, avec du riz, et une salade de tomates-basilic-huile d'olive coupées en cubes. Notez que ça peut être aussi une bonne idée d'apéritif copieux.

Enjoy !


vendredi 26 septembre 2014

jeudi 25 septembre 2014

Envie d'un... chapeau

L'automne est arrivé, c'est une bonne raison pour troquer sa casquette/panama de l'été pour un beau Fedora en feutre ou autre chose...

Une composition qui fait envie, signée Madewell



Photo : Pure Wow


Une touche de bordeaux : chapeau "Ame"
de French Connection chez Asos


Ambiance pampa (photo Collage Vintage)



Le plus séduisant (et facile à porter)


On peut aussi trouver un Fedora en feutre à vil prix chez Monop et de très jolis chapeaux cloche chez Uniqlo (s'ils sont disponibles en France).


Photo via A Thousand Birds

mercredi 24 septembre 2014

La cagnotte qui fâche c'est fini !


Avez vous déjà eu à organiser une collecte pour un cadeau de départ, l'anniversaire d'un pote, un EVJF.... bref, avez vous eu à faire de la retape auprès d'une liste de contacts (proches ou moins proches) pour qu'ils acceptent de mettre la main à la poche pour une bonne cause ? Nous si, car sur le panthéon des fruits on a une place toute réservée depuis longtemps, THE bonne poire !  Sauf que, souvent femme varie, car toutes ces belles initiatives genre « ok c’est moi qui m’y colle » (à moins qu’on ne vous y colle d’office depuis des plombes) c'est galèèèèère ! Avoir à relancer pour la énième fois la collègue de bureau de la mariée, la sœur de votre meilleur amie, le pote de maternelle de votre grande copine, bordéliques, radins ou retardataires,  pour qu’ils tiennent leur engagement  pfiou...  (n'oublions pas le fameux chèque qui s’est perdu, le "j’ai pas de cash c’est con repasse demain", le " ah ben non j’ai pas eu ton message", "mais si enfin je te dis que j’ai participé").... it’s all over now baby comme chantait Dylan ! C’est là qu’intervient la cagnotte virtuelle, le XXIème siècle ça a du bon.
 
Photo : Tant pis pour les végétariens

Testée récemment, c’est carré de la touffe comme dirait mon voisin d'open space.  On crée son compte, puis sa cagnotte agrémentée d'un petit babla, on fixe une date de début et de fin, emballé c’est pesé, on diffuse (ah les réseaux sociaux !) et voilà, c'est facile. Pour la partie adverse, en un clic le règlement est fait, plus d'embrouille (les participants pudiques peuvent aussi masquer le montant de leur participation).

On a choisi celle qui semblait avoir fait ses preuves (si la presse en parle...), et qui simplifie au max la démarche (pas besoin d’avoir un compte Paypal et tout est sécurisé)  : Leetchi. Quant aux tarifs, vu que  ce n’est pas qu’un projet uniquement destiné à rendre les gens plus heureux, ils se tiennent, on a choisi le 4% sur le montant reversé et hop.

On vote donc pour, gain de temps et d'énergie assurés (d'argent aussi vu qu'on assurait quasi systématiquement l'avance et parfois aussi le financement des impayés...), une aubaine donc. Il est intéressant de savoir qu'on peut l’utiliser bien au-delà du cadre du fameux cadeau commun :   on peut lancer une cagnotte pour participer à une cause, dépanner des potes l’air de rien (en douceur, c'est virtuel), comme on a pu le faire récemment pour contribuer à quelques frais d’hospitalisation d’une amie en galère. Solidarnosc !

 
Photo : connaissiez vous l'expression "avoir des oursins dans son porte monnaie" ? 

A classer dans la rubrique "bons plans" et lors du prochain cadeau commun à organiser, vous resterez zeeeeeeen,  SUNDAY MORNING attitude quoi :)  


mardi 23 septembre 2014

Tarte au chocolat au lait de Capri-Sun (si si)

Mercredi dernier, nous étions conviés, avec deux autres blogueurs, Rose et Sébastien, à cuisiner en famille au Jardin d'Acclimatation. Avouez que c'est plutôt sympa comme rendez-vous, surtout lorsque l'été traîne en longueur et qu'on peut s'amuser avec les balançoires juste à côté des cuisines du pavillon...


Au programme entre autres, une tarte au chocolat au lait de Capri-Sun. Oui, ça peut sembler étrange sur le papier, mais nous parlons bien de la boisson à l'eau et aux fruits qui se déguste avec une paille. Je précise que nous n'y serions pas arrivées seules, aussi l'assistance précieuse, la bonne humeur et la patience des nos deux pâtissières d'Esprit Cuisine a été appréciée (on va pas se mentir, elles ont tout fait !).

Au final, on a dégusté une tarte au chocolat (et au Capri-Sun) vraiment délicieuse. Et même si vous n'êtes pas dingues de desserts, celle-ci est à peine sucrée et discrètement parfumée aux fruits rouges.

Les charmantes pâtissières d'Esprit Cuisine en tablier rose.

La liste des courses
Pour réaliser la tarte, il vous faudra :
Pour la ganache : 200 ml de Capri-Sun fruits rouges, 150 g de chocolat à 70 %, 50 g de crème, 1 œuf.
Pour la pâte : 150 g de farine, 55 g de sucre glace, 60 g de beurre*, 3 jaunes d'œufs.

Commencer par la pâte. Bien mélanger les ingrédients puis aplatir la boule au rouleau (l'astuce : coincer la pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé). Laisser reposer 2h au réfrigérateur.

Bien beurrer le moule (dans ce genre), placer la pâte, piquer le fond et les bords avec une fourchette et remettre au frais le temps de préparer la ganache.

Faire bouillir la crème et le Capri-Sun dans une casserole. Verser sur le chocolat , et remuer (au mixeur au besoin), en évitant de faire des bulles... C'est pas gagné ! Ajouter l'œuf en remuant, toujours sans faire entrer d'air. Verser dans le fond de tarte et faire cuire 30 min. à 180°.

C'est délicieux, pas si compliqué à réaliser, les enfants peuvent casser les œufs et appuyer sur le bouton du mixeur. Voilà une excellente idée de dessert pour régaler les copains ou pour un anniversaire.

La tarte (ici en version mini et pâte au chocolat) - un régal !

PS : Laisser refroidir une bonne heure (au frigo au besoin), la tarte n'en sera que meilleure et digeste.

 

* J'ai tellement aimé cette recette je l'ai refaite ce week-end. Au final, j'enlèverais 10 g. de beurre pour la pâte (ou j'ajouterais un peu de farine) qui m'a semblée un peu grasse...


Vous aimez les desserts, testez notre tarte aux fruits du verger et les æbleskiver !



lundi 22 septembre 2014

Parisiens, connaissez vous le jardin Albert Kahn ?

Bonjour les amis ! Le week end est déjà derrière nous, mais les SUNDAY MORNING people ont  toujours une longueur d'avance pour vous proposer une chouette balade pour vos prochains jours non ouvrés. Nous souhaitons partager avec vous une agréable découverte à base de verdure, d'exotisme et de culture aussi, si si. Parisiens, c'est à Boulogne Billancourt que nous vous recommandons chaudement d'aller faire un petit tour.

Aller chez Albert Kahn, c'est déambuler entre un village japonais (maison tradi en bois et papier), un jardin tout aussi nippon, une forêt vosgienne, un jardin français, un jardin anglais, une forêt dite "dorée", une forêt bleue, visiter un magnifique verger-roseraie, un jardin d'hiver,  et voir frétiller de multiples carpes koi comme en Asie.

Cette floppée d'images se passe de mots, même si au travers de la sélection vous noterez que c'est une nouvelle fois les coins japonisants qui nous ont le plus plu, fixette un jour, fixette toujours :) - quoi ça ne vous rappelle rien ?

 

  

   

 

 
  
L'idée de départ était donc d'aller visiter ce chouette jardin ouvert en 1936, il s'est montré à la hauteur de nos espérances (on n'aura pas franchi le prériph pour rien, ouf !) mais au delà de cette découverte, nous avons pu faire connaissance avec l'homme, Albert Kahn, sacré bonhomme qui rêvait d'un monde pacifiste ; il n'avait pourtant pas l'air d'un hippy.

Photo : Albert Kahn sur le balcon de sa banque, rue de Richelieu à Paris (1914)
               
Né en 1860 dans une famille "aisée" comme on dit - rien de dingue non plus - ce banquier hors norme, humaniste ambitieux, conscient de sa position sociale privilégiée, misa tout son magot et consacra sa vie à la recherche au sens large, aux arts, aux sciences, à l'aide des populations pendant la première guerre mondiale, et en bon mécène animé d'un désir de compréhension et de paix entre les peuples,  mit en place un système de bourses pour envoyer à l'autre bout de la planète quelques jeunes agrégés triés sur le volet afin de constituer ce qu'il appela " les archives de la planète" (la connaissance des peuples favorise la paix, c'était son dada). Le résultat, sorte de mémoire vivante d'une cinquantaine de pays visités, est absolument bluffant. Il laisse là un véritable héritage près de 75 ans après sa mort.

Jugez par vous même (et si vous aller visiter le jardin, s'attarder sur la partie musée vaut vraiment le coup) : la collection Albert Kahn regroupe plus de 72 000 "autochromes" (premier procédé industriel de photographie en couleur sur plaque de verre, il s'agit là de la plus grande collection au monde) et plus de 180 000 mètres de films (le tout en très bon état) qui nous montrent la réalité économique, sociale, les us et coutumes d'autochtones du bout du monde à une époque (en gros vers 1920) où la vision de l'ailleurs restait vaguement énigmatique, faute de moyens de diffusion et d'opportunités de voyages. Dieu merci on s'est bien rattrapés depuis, Albert serait content. Ces images nous emmènent bien loin, et nous laissent entrevoir l'émotion des rencontres immortalisées.
  
 
Photo : Tonkin                               Photo : Mongolie 
 
Photo : Bénin                                       Photo : Inde

Quand on réalise combien notre époque fait la part belle à l'individualisme, on reste songeur en pensant au destin guidé par les choix de vie fort peu conformistes de cet homme.

A méditer... L'Humanité, dites vous, avec un grand H...

Pensée du lundi !
Bien à vous les Loulous.